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Le prolongement naturel des projets de consolidation |
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Les contraintes de réduction de budget informatique du début des années 2000 ont été à la source de très nombreux projets de consolidation. L’objectif cible étant de disposer à priori de moins de ressources, mais avec un taux d’utilisation largement supérieur. La virtualisation a été considérée comme le moyen idéal de tirer le meilleur parti de la nouvelle infrastructure (serveurs, stockage, réseau et les postes de travail) consolidée.

Disponibilité, reprise d'activité et service sont ainsi devenus les atouts maîtres de la virtualisation. De plus en plus souvent au cour des projets de consolidation, la virtualisation permet de réaliser des économies d'infrastructure mais facilite également les plans de reprise d'activité et constitue un excellent prolongement des architectures physiques en clusters.

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Simplifier le plan de reprise d'activité |
| La virtualisation intègre des fonctions qui permettent, à moindre coût, une reprise rapide en cas de panne ou de sinistre. Ces fonctions s'appuient sur le fait qu'une machine virtuelle, simple et rapide à configurer, reste indépendante de la plate-forme matérielle qui l'héberge. Son image peut ainsi être réduite à un fichier que l'on déplace à loisir. Il n'est même pas obligatoire que le serveur de production soit virtualisé. |

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Assurer une tolérance aux pannes |
Indirectement, la virtualisation permet, à moindre effort, d’améliorer rapidement la disponibilité

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des applications. Il est en effet plus facile et plus économique de constituer une grappe de deux gros serveurs hébergeant de multiples machines virtuelles, que de doubler autant de petits serveurs physiques. Ce gros serveur s’avère en outre plus fiable que des produits d'entrée de gamme, ses composants clés étant systématiquement redondants.
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Améliorer la qualité de service |
Enfin, la virtualisation permet d'améliorer la qualité de service des applications critiques. La fonction d'équilibrage de charge peut automatiser la création de nouvelles machines virtuelles, de façon à conserver un temps de réponse linéaire malgré un nombre d’utilisateurs croissant. On peut même transférer automatiquement les machines virtuelles d'un serveur physique à l'autre, non plus en cas de panne mais en fonction de critères plus sophistiqués comme la consommation CPU ou mémoire. Lorsqu'un serveur exécutant une application critique approche de la saturation, on pourra ainsi transférer dynamiquement les machines virtuelles sur un matériel plus puissant.
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La deuxième génération des solutions de virtualisation |
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Les projets de consolidation ont été à la source de multiples projets de virtualisation de serveurs. Mais les nombreux responsables informatiques qui se sont lancés dans ces projets se rendent compte aujourd’hui qu’il leur faut avoir une vision plus large de la virtualisation. Ils sont à la recherche de solutions qui permettent de virtualiser toutes les ressources du datacenter : le poste
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de travail, le réseau, les serveurs, le stockage et les applications. C’est la raison de l’émergence de cette deuxième génération de solutions, où la virtualisation est considérée comme une solution de bout-en-bout, et plus seulement comme un moyen d’optimiser le taux de charge des serveurs. Examinons ensemble les solutions de virtualisation des serveurs, du stockage, et enfin des postes de travail.
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Annonces du 2 septembre 2008 : HP renforce son offre de virtualisation |
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| Les solutions matérielles et logicielles de virtualisation d’HP sont déjà disponibles depuis de nombreuses années (voir leur description dans la suite de ce dossier). Elles couvrent tous les maillons de la chaîne de traitement informatique : postes de travail, réseau, serveurs, stockage, outils de pilotage. |
| Chacune des annonces du 2 septembre s’inscrit dans la perspective de l’amélioration des performances de l’entreprise que la virtualisation permet d’atteindre. Réduction des coûts, réduction des risques et amélioration de l’efficacité. |
| HP propose une vision globale de la virtualisation, échelonnée sur trois axes horizontaux et quatre phases du cycle de vie : |


| Les annonces du 2 septembre portent sur chaque brique du portfolio de virtualisation. |


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Nouveaux clients légers |
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HP annonce quatre nouveaux clients légers pour une utilisation par tout type de solution de virtualisation du poste de travail : accès à des services type Citrix XenDesktop ,VMware VDI (virtual desktop infrastructure), ou être le poste de visualisation d’un blade PC ou d’un blade workstation.

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Ces 4 nouveaux produits :

| Ils permettent également d’économiser jusqu’à 80 % de consommation électrique par rapport à un PC de bureau traditionnel. |

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Nouvelles stations de travail en lames |
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HP annonce deux nouvelles cartes graphiques pour ses stations de travail HP ProLiant xw460c Blade Workstation :
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La carte graphique NVIDIA Quadro FX 770M pour la 2D |
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La carte graphique NVIDIA Quadro FX 3600M pour la 3D. |

HP annonce également une extension pour ses stations de travail en lame HP ProLiant xw460 Blade Workstation qui permet d’intégrer jusqu’à 2 cartes graphiques NVIDIA Quadro FX 5600 pour la 3D haut de gamme. |
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Améliorations du logiciel Remote Graphics Software (RGS) |
| Ce logiciel, développé par HP pour assurer le dialogue - sur un réseau standard - entre un poste de visualisation distant et le CPU auquel il est attaché, est désormais disponible dans les environnements Citrix XenDesktop et VMware VDI. RGS permet le travail collaboratif à distance dans l’ingénierie ou la conception. Avec RGS, l’utilisateur projette l’image de son écran vers un ou plusieurs collaborateurs se situant à des centaines ou milliers de kilomètres de lui. |

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StorageWorks 4400 Scalable NAS File Services |
| Pour simplifier le déploiement de solutions de virtualisation de stockage, avec le StorageWorks 4400 Scalable NAS File Service, HP a pré-intégré dans un rack : une baie HP StorageWorks EVA4400 avec 4,8 To de stockage, 3 serveurs de fichiers NAS, le logiciel d’administration. Avec 3 clusters de serveurs de fichiers, cette solution autorise une montée en charge sans subir les dégradations de performance. Elle est extensible à 16 noeuds. |

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Extensions des fonctions logicielles de virtualisation |

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HP annonce de nouvelles version pour :
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HP Operations Manager 8.0 for Windows and Unix |
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HP Performance Agent V4.6 |
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HP SiteScope V9.0 |
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HP Network Node Manager (NNMi 8.0) |

| Ces nouvelles versions apportent essentiellement une meilleure intégration avec les hyperviseurs de virtualisation du marché. Cela veut dire qu’avec les offres logicielles HP BTO (Business Technology Operation), on peut désormais gérer aussi bien les ressources physiques que virtuelles, que ces |
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dernières soient sous le contrôle de VMware ESX, Solaris Zones, IBM LPARs ou Integrity VM (VMware seulement pour la version 9.0 de SiteScope).

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Annonces dans l’environnement HP-UX |
| Quelques évolutions complètent HP-UX11i v3, notamment :
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Une prise en compte des environnements Oracle RAC dans les solutions MetroCluster pour réaliser des scénarii de tolérance au désastre à distance (jusqu’à 300km), en cluster actif-actif. |
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Une optimisation des entrées-sorties des machines virtuelles HP Integrity VM, avec les Accelerated Virtual IO. |
| Ces fonctions permettent d’assurer une meilleure qualité de service et une performance accrue aux environnements virtualisés avec HP Integrity VM. |

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Un HP ProLiant spécialement conçu pour la virtualisation |
| HP annonce le HP ProLiant BL495c G5, conçu pour décupler les performances des environnements virtualisés. Ce serveur en lame biprocesseur s’insère dans les châssis c-Class et intègre 16 connecteurs mémoire pour une évolutivité à 128 Go, jusqu’à 8 ports Ethernet, des disques SSD (Flash) à basse consommation et deux ports Ethernet 10 Gigabit intégrés. Avec ses capacités sans équivalent sur le marché, le BL495c permet d’accueillir |
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nombre plus important de machines virtuelles, tout en réduisant les coûts d’acquisition et de fonctionnement.

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