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Dossier Solutions – E-letter Grands comptes – septembre 2008
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Virtualisation : la seconde génération est en marche

Repensez la virtualisation

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» Solutions HP de virtualisation dans le monde Itanium
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Solutions HP de virtualisation dans le monde Itanium

L’offre HP de virtualisation des serveurs HP Integrity (HP-VSE Virtual Server Environment) est décrite dans le schéma ci-dessous. HP-VSE repose sur des technologies de base :
Le partitionnement regroupe les fonctions de découpage de systèmes
Les technologies de mise en cluster permettent à plusieurs serveurs d'offrir l'apparence d'un environnement unique
Le paiement à l’usage apporte flexibilité et lissage des coûts.
Ces technologies sont contrôlées par des outils de pilotage qui assurent la visibilité des systèmes, la gestion par l’administrateur et l’automatisation des tâches récurrentes et de la surveillance.

HP Virtual Server Environment pour serveurs HP Integrity


Les solutions logicielles de virtualisation HP sont basées sur trois techniques de partitionnement : le partitionnement matériel, le partitionnement logiciel et le micro-partitionnement.
nPars : partitionnement matériel : il permet d’isoler les partitions à base de cellules, de manière logique et électrique. Il permet de segmenter un grand serveur en plusieurs petits serveurs indépendants, d’y installer des OS différents (cohabitation HP-UX, Linux, Windows, OpenVMS). L’avantage majeur est l’isolation totale entre partitions, qui permet la maintenance à chaud d’une partition lorsque les autres fonctionnent. Le dynamisme des nPars permet des modifications du matériel sans intérruption de service.
vPars : partitionnement logiciel (ou virtuel) : ce partitionnement permet un découpage plus fin que le partitionnement matériel et des modifications dynamiques de ressources via déplacement des CPU et de la mémoire. Les processeurs et la mémoire sont flottants et peuvent réaffectés dynamiquement entre vPars. Une panne applicative ou du système d’exploitation d’une vPar n’a pas de conséquence sur les autres vPars.

Le « cloud computing »
HP Integrity VMs (Integrity Virtual Machine) est un micro-partitionnement utilisant un hyperviseur. Il permet d'accueillir plusieurs instances de systèmes d'exploitation dans un serveur (ou une partition physique), en mutualisant les ressources CPUs, mémoire et entrées/sorties. On peut allouer à un système d’exploitation une fraction de processeur (micro-partitionnement) ou une partie de bande passante d’entrée/sortie. Cet environnement supporte des machines virtuelles HP-UX, Windows et Linux. Toutes les applications supportées par ces OS (plus de 11 000 applications) sont instantanément certifiées sur HP Integrity VM car ce sont les versions actuelles des systèmes d’exploitation qui fonctionnent sur HP Integrity VM.

L’étape suivante : le « cloud computing »

Vers la dématérialisation de la salle informatique ?

Le « cloud computing »

Bien que la virtualisation de serveur soit aujourd’hui chose largement répandue, des innovations plus récentes encore révolutionnent complètement le principe de virtualisation. Il ne s’agit plus uniquement de séparer les entités, par exemple, mais bel et bien de concrétiser progressivement le concept d'informatique à la demande. C’est ce vers quoi tend le « cloud computing », mélange de grilles de serveurs et de
virtualisation.

Infogérance, hébergement mutualisé ou dédié, software as a service (SaaS) ou encore grid computing, les entreprises semblaient avoir déjà l'embarras du choix pour externaliser tout ou partie de leur infrastructure. Qu'apporte donc le cloud computing ? Il s'agit d'offrir aux entreprises le moyen de « disperser » leur informatique en faisant disparaître toutes les contraintes matérielles et géographiques. Ce lieu, rendu transparent par les réseaux, peut en effet changer à tout moment.

Plus concrètement, le cloud computing prend la forme d'un grid computing (grille de machines allouées dynamiquement aux clients) rendu plus polyvalent et plus souple par la virtualisation. Désormais virtualisés, les serveurs peuvent en effet être déplacés à la volée d'une machine physique à l'autre, soit pour les sauvegarder ou les redémarrer après une panne, soit pour moduler les ressources physiques en fonction des besoins. L'entreprise n'a plus à se soucier de dimensionner correctement des systèmes, ni de les héberger dans des salles qu'il faut refroidir et alimenter. Elle peut toutefois choisir de rapatrier en interne ses machines virtuelles ou demander à son prestataire de lui dédier des machines physiques.

À l'instar du SaaS, l'hébergement mutualisé n'est pas non plus très loin. La location de serveurs virtuels sous-tendue par le cloud computing relève en effet d'un hébergement à la fois dédié (chaque client a son serveur) et mutualisé (les serveurs virtuels se partagent des ressources matérielles). Ainsi l'entendent les hébergeurs de sites Web ciblant habituellement les petites structures et qui adoptent aujourd'hui
Le « cloud computing »
la virtualisation.
» En savoir plus sur le cloud computing Site Non-HP
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